Solidays : nos coups de coeur du vendredi

Et… c’est reparti pour un tour ! Solidays, édition 2015, ne peut pas mieux commencer : du soleil, la chaleur (un peu trop même) et un public toujours aussi festif et nombreux pour ce premier rendez-vous de l’été. Au programme du weekend ? De la découverte, des gros noms qui envoient toujours et de belles pousses sonores qui confirment leur talent. On vous livre nos coups de cœur de ce premier soir.

Nota bene : vous aurez peu de photos live. Tout simplement parce que des photographes plus compétents inonderont la toile de leurs shootings et parce que nous avons voulu nous concentrer sur ceux qui font vivre Solidays en grande partie => les festivaliers.

Kid Wise

On les attendait impatiemment les petits toulousains. Après un live bien timide au Silencio (en même temps, le lieu ne donne pas franchement envie de se dévergonder), on attendait plus d’énergie et de puissance, éléments que l’on retrouvent dans leur premier album L’Innocence. Et il faut dire qu’en premier concert de la soirée, Kid Wise ne nous a pas déçu ! Intenses, généreux, les garçons envoient du bon et du gros son. On les sent heureux d’être sous le Cesar Circus. Une bonne humeur communicative qui envahit un public conquis.

Solidays : nos coups de coeur du vendredi

Faada Freddy

Malgré un premier album un peu mou, on ne pouvait passer à côté du phénomène du moment, magicien de la voix et véritable bricoleur des harmonies, le sénégalais Faada Freddy. Avec son groupe, Faada n’a besoin que de sa voix pour ensorceler la foule venue en nombre sous le Domino. Autant l’album devient un peu fade au bout de plusieurs morceaux, autant en live, le band assure de manière magistrale. Margot, festivalière de 26 ans, est venue spécialement de Charente pour le voir : « c’est un de mes albums préférés. Nous enchanter avec seulement sa voix, ce n’est pas donné à tout le monde. »

Le Domino étant plein, Margot se laisse charmer par Faada Freddy de loin. Le Domino étant plein, Margot se laisse charmer par Faada Freddy de loin.

Isaac Delusion

S’il y a bien un groupe qu’on n’avait pas prévu de voir, c’était bien le quatuor Isaac Delusion. Pourquoi ? Peut-être parce que la frénésie autour du groupe nous a freiné pour les apprécier à leur juste valeur. Oui, on peut être un peu bête parfois. Mais comme dirait l’autre, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Nous voilà donc de retour sous le Cesar Circus alors que les premières gouttes de la soirée viennent rafraîchir une atmosphère suffocante. Eh oui, que serait un festival sans son petit moment pluie (bien épisodique ici) ? Un son hypnotique, une ambiance envoûtante, il est à peine 21h et nous sommes déjà en transe devant le live des français. Un mot pour ce set ? BEAU.

Solidays : nos coups de coeur du vendredi

Théo, 7 ans, en plein live aérien d’Isaac Delusion

Caravan Palace

On a tout juste le temps de filer du côté du Dôme pour aller swinguer avec les Caravan Palace. On vous voit venir. Oui, ça fait un moment qu’on n’a pas eu un bon morceau de la part du groupe. Il n’empêche qu’en live, la joyeuse bande assure toujours autant. Entre classiques et titres plus récents, les Caravan Palace nous ont encore ébloui de leur classe électro-swing et de leur pêche renversante ! D’ailleurs, le Dôme était bien trop petit pour accueillir la tornade sonore. C’est tout autour de la scène que l’on retrouve les festivaliers, pour la plupart déjà tranquillement éméchés, se déhancher en toute simplicité.

Solidays : nos coups de coeur du vendredi

Thylacine

Allez, on fait un petit bon dans le temps (enfin, 4h) pour se retrouver avec Thylacine. Mais qu’avons-nous fait durant tout ce temps? Nous avons discuté à la cool avec les festivaliers rencontrés au gré de nos pérégrinations, cherché de quoi recharger les batteries parmi tous les stands de food (on a forcément fini avec un bon petit plat éthiopien), baguenaudé parmi la foule festive… C’est donc bien ragaillardis que nous avons pu apprécier comme il se doit le son envoûtant du petit gars d’Angers. Armé de son saxophone et de ses pads, Thylacine nous a prouvé une fois de plus que, non, la musique électro nationale n’est pas morte ! Avec une patate et une joie d’être là évidente, le frenchy a chauffé un public déjà bien bouillant. Bravo, jeune homme.

Demain, on vous livre nos coups de cœur du samedi. Encore du bon, même du très bon…

A propos de l'auteur

Sarah Ethève
Rédactrice en chef indie - Responsable partenariats

Rédactrice en chef indie - Responsable événementiel. Dans la vraie vie, RP / CM indépendante dans la musique. Signes particuliers : peut rester des nuits entières à te parler de l’envoûtant "Sinnerman" de Nina Simone et du jeu tout en délicatesse de Chopin; amatrice de chocapics /

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